Les types de rites funéraires à travers le monde entier

Les funérailles dépendent des usages et des croyances de la famille du défunt. Dans le monde, il existe différentes pratiques en matière d’obsèques qu’il s’agisse de crémation ou d’inhumation. Bien qu’il y ait eu une évolution, les processus funéraires sont demeurés à peu près les mêmes. Petit tour d’horizon sur les rites funéraires à travers les pays, les religions et les traditions.

Crémation vs inhumation : la crémation gagne du terrain

Dans les pays à majorité croyante : musulmane, chrétienne, … l’inhumation reste dominante. Mais dans les zones à tendance laïques, la crémation est en hausse. Cela se voit en particulier dans les pays nordiques comme Copenhague où la crémation monte à 95 %. D’autres pays où l’incinération est pratiquement incontournable sont la Grande-Bretagne et le Japon. Au Japon, faute de place, la crémation est devenue obligatoire. Au pays du Soleil levant, les cendres sont placées en urne dans la maison familiale. Il faut attendre la venue du bouddhiste pour dire une prière pour aider l’âme du défunt avant d’enterrer l’urne au cimetière. Pour organiser une crémation rentrant dans votre budget, faites appel aux pompes funèbres Platz.

Les prix des funérailles dans chaque pays varient considérablement

Au Brésil, les tombes communales sont destinées aux plus humbles tandis que les cimetières privés sont uniquement accessibles aux budgets des plus riches. Pour la Grèce, la mise en terre n’est admise que pour une durée de 3 ans. Ensuite, il faut acheter le terrain ou payer une redevance pour prolonger ce délai. A défaut, le corps du défunt sera déterré et mis dans un ossuaire commun ou individuel, si la famille en a les moyens. Aux USA, les particuliers peuvent acheter des cimetières religieux ou des parcelles que des entreprises privées mettent en vente. Pour les américains, embaumer le corps est primordial. En conséquence, leurs obsèques vont de 5 000 à 7 000 dollars. En Suisse, le montant nécessaire pour des funérailles change selon les régions. Dans certains endroits, la communauté assume la plupart des charges, y compris les cercueils et les urnes de modèles basiques. Au Japon, l’enterrement des urnes rend les rites funéraires très chers : autour de 15 000 euros.

Les types d’obsèques qui sortent de l’ordinaire

Chaque culture possède sa propre conception de la mort. Nous allons vous présenter trois pays qui ont une manière originale de dire adieu à leurs proches.

Les obsèques argentins

En argentine, la mort est perçue comme la venue dans un nouveau monde. Cette façon de voir rend les funérailles argentines moins lugubres par rapport à ce qui se passe ailleurs. Dans ce pays, le corps est déposé en maison mortuaire au summum du confort, équipée de :

• bar

• salon

• terrasse

• toilettes

• kitchenette.

Les proches du défunt font la « veillée funèbre» dans cet espace de standing avant la mise en terre du corps. Il arrive souvent que ce passage en maison mortuaire se transforme en une festivité avec des chants, des danses et de la beuverie pour célébrer l’entrée du défunt au paradis.

Les obsèques coréens

En Corée, les pratiques associées au confucianisme et à la géomancie encadrent les organisations funéraires. La famille du défunt doit consulter un devin pour déterminer le lieu de sépulture du corps. Ainsi, les tombes peuvent se placer n’importe où et il n’y a pas de cimetière en Corée.

Les obsèques des pays musulmans

Dans les pays islamiques, les procédés funéraires se passent tous de la même façon. Le corps est enveloppé dans un linceul blanc 24 heures après la mort. Ensuite, on le dépose directement en fosse (sans cercueil), le visage tourné en direction de La Mecque.