Accidents domestiques et routiers : l’importance de connaître les gestes de premiers secours

Les accidents domestiques et routiers sont choses courantes, surtout quand on vit dans en métropole parisienne. Il suffit d’un petit moment d’inattention pour qu’un accident survienne. Or, sauver une vie peut souvent tenir à très peu de chose et il suffit de réagir de la bonne manière pour prévenir, limiter voire même éviter un danger imminent. De ce fait, comment agir correctement en cas d’accident ? On vous invite à découvrir dans cet article les meilleurs gestes à adopter si vous êtes témoin d’un accident nécessitant une urgence.

Quels sont les principaux gestes de premiers secours ?

Chaque jour, des services de santé et soins de la capitale agissent pour soigner des cas d’urgence médicales. Et ces derniers recensent surtout plusieurs cas de personnes qui ont été victimes d’un accident domestique ou routier, dont la plupart n’auront pas été mortels si des gestes de premiers secours ont été effectués. D’après les récentes études, plusieurs vies pourraient être sauvées si une personne sur cinq connaissait les gestes d’urgence. Ce sont des gestes qui sont simples mais qui peuvent épargner des vies s’ils sont correctement et rapidement exécutés. Par conséquent, en fonction de l’urgence, il est important d’apprendre et adopter les bons gestes si vous êtes témoins d’une urgence médicale.

         En cas d’étouffement

Si vous rencontrez un cas d’étouffement, qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un adulte, il ne faut pas perdre une seconde. Afin de faire cracher ce qui bloque les voies respiratoires de la victime, tentez de donner des coups de claque dans son dos. En effet, frapper entre les omoplates devra permettre de déloger l’objet qui empêche la respiration.

Mais dans le cas où cette action ne suffit pas, il faudra effectuer une compression abdominale en vous plaçant derrière la victime. Posez une de vos mains entre le nombril et l’extrémité inférieure du sternum pour effectuer la compression. Si le problème persiste, alternez les claques derrière le dos et les compressions abdominales.

Il se peut que la victime perde connaissance au bout d’un long moment de lutte. Si c’est le cas, mettez la victime sur le sol délicatement puis tentez une réanimation cardio-pulmonaire ou une trentaine de compression thoracique pour la ranimer en attendant l’arrivée des secours. Comme chaque seconde est précieuse, il vous faut appeler un service d’urgence de la région pour évacuer la victime. Dans ce cas, faites appel à une ambulance dans le 91 ou les pompiers pour continuer les gestes de premiers secours nécessaires.

         En cas de brûlure ou de graves saignements

Parmi les accidents domestiques ou routiers, on rencontre souvent des cas de brulures ou de saignement abondants. Pour les cas de brûlure, il est important de refroidir la partie brûlée avec de l’eau froide à l’aide d’un robinet, d’une bassine d’eau ou encore d’un tuyau d’arrosage. Il ne faut pas non plus percer les cloques, ce qui aggraverait la brulure. IL faut surtout retirer les vêtements et les bijoux de la victime pour éviter que ceux-ci ne viennent se coller à sa peau. Aussi, il est judicieux de n’appliquer aucune pommade sans l’avis d’un médecin en attendant les urgences.

Pour les saignements sévères, l’idéal reste d’appeler les secours plutôt que de ramener soi-même la victime à l’hôpital si elle se vide de son sang. Des véhicules équipés à l’instar d’une ambulance dans le 91 disposent des matériels nécessaires pour l’évacuation du blessé à l’hôpital. D’ailleurs, il faut éviter tant que possible de mettre ses mains non protégées en contact du sang de la victime. Demandez plutôt à cette dernière d’effectuer une compression sur sa plaie si elle en a la force. Mais si vos mains sont protégées, vous pouvez effectuer un point de compression sur sa blessure dans le cas où la victime saigne abondamment.

Mettez la victime en position allongée pour éviter que la vue de son propre sang ne lui provoque un malaise. En cas d’une hémorragie sérieuse, il est impératif d’appuyer fortement sur la plaie en attendant l’arrivée des secours.

         La perte de connaissance

La perte de connaissance est un cas très courant que l’on peut rencontrer dans divers endroits. Cela peut s’agir d’un simple malaise ou d’un cas beaucoup plus grave comme une crise cardiaque. Donc, avant d’entreprendre quoi que ce soit, il est important de vérifier en premier si la victime réagit ou non. Ensuite, pensez à libérer les voies aériennes de la victime. Dégagez son cou de tous les accessoires qui pourrait gêner sa respiration.

Puis il reste recommandé de tourner la victime en position latérale de sécurité. Evidemment, si vous êtes seul, n’hésitez pas à chercher de l’aide ou demandez à quelqu’un d’appeler les secours.

Mais dans le cas où la victime n’émet aucune réaction ou qu’elle semble ne pas respirer, il y a de fortes chances que cela s’agisse d’un arrêt cardiaque. Faire appel à une ambulance dans le 91 s’impose donc car chaque seconde est précieuse. En attendant les secours, effectuer 30 compressions thoraciques tout en pratiquant deux insufflations si vous connaissez ce geste. Ne cessez pas la réanimation jusqu’à l’arrivée des secours pour maintenir la personne en vie.

Sécurité et prévention

Dans un lieu public ou chez soi, on peut tous un jour l’autre rencontrer un cas d’urgence médical. Ce qui fait que connaitre les gestes de premier secours est d’ordre vital, et que tous se doivent de les connaître. Pour ce faire, il est possible de suivre des formations de premiers secours auprès de divers organismes pour être capable d’agir en cas d’accident grâce à des gestes qui sauvent. De plus, les sensibilisations à une formation de secours permettent de faire prendre conscience à chaque personne des causes potentielles et des dangers des accidents domestiques et routiers. Aussi, pour des mesures de sécurité, il reste prudent de garder avec soi des numéros d’urgence à contacter en cas de potentielle urgence. En Ile-de-France, prendre contact avec une ambulance dans le 91 est une solution de prévention intéressante, que ce soit pour des particuliers ou des professionnels.

Les 4 maladies les plus courantes chez le chien

Les maladies du chien

Fidèle compagnon, le chien est un animal intéressant. Comme tout être vivant, il peut souffrir de maladies plus ou moins graves. Bien qu’il soit gai, il est doué pour cacher sa douleur et peut donc souffrir sans que son propriétaire ne s’en rende compte. Il est donc important de savoir quelles sont les maladies fréquentes chez le canin et comment y remédier.

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Cancer de l’oesophage: traitements et approches complémentaires

Face au cancer de l’œsophage, il existe des traitements médicaux et des approches complémentaires dont les études médicales et scientifique confirme la nécessité de les intégrer aux traitements conventionnels de la maladie. Quels sont les traitements possibles ? Quelles sont leur efficacité ?

La chirurgie est-elle efficace ?

Le recours à la chirurgie tend à se généraliser pour traiter le cancer de l’œsophage. Le choix du type de chirurgie va dépendre de la taille, du stade d’évolution et de l’emplacement de la tumeur. Le chirurgien pouvant pratiquer une œsophagectomie partielle ou totale.

 

La technique de l’endoscopie œsophagienne s’avère efficace pour le cas des tumeurs superficielles. Elle permet d’enlever la partie atteinte à l’aide d’un tube muni d’un objectif, introduit par la bouche afin d’accéder au plus près des tissus malades et ainsi les détruire en totalité.

Qu’elles sont les principales raisons du recours à la chirurgie ?

Pour différentes raisons, la chirurgie est pratiquée et donne de bons résultats qui sont :

  • L’ablation complète de la tumeur
  • L’ablation d’une partie de la tumeur avant l’administration de traitements médicamenteux
  • La reconstruction du tube digestif après avoir été enlevé
  • La prise de traitement palliatif, ne vue de soulager les symptômes et réduire la douleur

Les chirurgiens et autres spécialistes du cancer de l’œsophage, classe cette maladie selon son degré de résécabilité. Les cancers dits résécables sont habituellement les cancers de l’œsophage de type 0, 1 ou 2. Le cas des tumeurs de l’œsophage de catégorie 3, le sont également, à condition que les tumeurs ne se soient pas développées dans le nerf laryngé, la trachée, l’aorte, le péricarde ou la colonne vertébrale.

Quant aux critères d’inopérabilité, ils doivent être recherchés avant d’engager tout acte chirurgical inutile.

Il existe des contre-indications à une chirurgie de l’œsophage, dont les principales sont les suivantes :

  • Les contre-indications relatives l’âge supérieur à 75 ans, au statut OMS = 2, et à la survenue possible d’une artériopathie sévère
  • Les contre-indications absolues, telles que l’insuffisance respiratoire sévère, la cirrhose, l’insuffisance rénale terminale, la cardiopathie ou la dénutrition sévère.
  • Pour les malades présentant des contre-indications à la chirurgie, d’autres traitements sont proposés.

Le site de l’association Espoire vous invite à en savoir davantage sur les indications et résultats des résections endoscopiques des tumeurs superficielles oeso-gastriques.

Quelles sont les alternatives possibles de traitement ?

Pour les patients dont la chirurgie n’est pas possible ou pas conseillée, en raison d’une mauvaise santé générale, ou d’antécédent de maladie cardiaque ou pulmonaire sévère, il est proposé d’autres traitements possibles, dont voici les principaux :

  • La radiothérapie est un procédé thérapeutique visant à détruire les cellules cancéreuses à l’aide rayons venant irradier l’endroit même où elles prolifèrent. Cette technique est efficace pour éliminer les tumeurs. Toutefois, elle présente différents effets secondaires, étant donné qu’elle atteint, par rayonnement à haute énergie, également les cellules saines. Ces effets secondaires sont généralement : la fatigue, inflammation et démangeaison au niveau de la peau, des douleurs thoraciques ou liées à la déglutition.
  • La chimiothérapie repose sur la prise de médicaments destinés à s’attaquer aux cellules cancéreuses en vue de les détruire ou de stopper leur croissance. L’administration de ce traitement médicamenteux s’effectue par voie orale ou intraveineuse. Malheureusement, comme la radiothérapie, la chimiothérapie est un traitement qui touche également les cellules saines. Malgré qu’elle soit raisonnablement supportable, elle présente des effets secondaires indésirables, comme la modification des cellules sanguines, les nausées et vomissements, la diarrhée et constipation, la chute des cheveux et une fatigue générale et persistante.

La combinaison de ces deux thérapies rend d’autant plus efficace le traitement contre le cancer de l’œsophage. Toutefois, elle intensifie la survenue des effets secondaires. Ces derniers n’étant pas irréversibles, ils s’estompent habituellement après la régénération des cellules saines.

Quant aux approches complémentaires possibles, elles peuvent convenir si bien sûr elles sont utilisées en complément aux traitements médicaux et non en remplacement de ceux-ci. Nous pouvons citer en soutient et en complément les pratiques soulageant les douleurs et autres effets secondaires : l’acupuncture, la massothérapie, training autogène, yoga ou le Qi Gong ou bien encore la naturopathie.