La commune de Cadolive présentée par Serge Perottino

Cadolive est une petite commune en Provence, situé dans les Bouches-du-Rhône. Son maire, Serge Perottino, nous présente son village, son secteur d’activité et ses habitants.

 

Sa situation géographique

 

Géographiquement, la commune de Cadolive se trouve à 20 minutes de la ville de Marseille. Le maire indique également que le village à une situation optimale du fait de se trouver entre Aix-en-Provence et Aubagne.

Avec ses aires pittoresques, ce lieu de Provence profite d’un ensoleillement sans fin et du calme que les pinèdes avoisinantes offrent. De même, ses collines et ses pins représentent un environnement de choix pour les amoureux des randonnées et promenades sauvages.

Comme vous pouvez le voir sur la photo, le village profite de nombreux espaces verts dans tout le secteur.

Cadolive commune

Données intéressantes

 

Tout comme d’autres villages de Provence, la commune de Cadolive profite d’une bonne situation géographique. Serge Perottino indique que la privation d’un port sortant vers la mer ne constitue en aucun cas un point négatif puisque les grandes routes mènent vers les plages et ports des villes proches.

La région Provence-Alpes-Côte d’Azur et notamment, le département des Bouches-du-Rhône sont le berceau de Cadolive. Le maire du village compte un total d’environ 2087 habitants.

Cadolive se trouve entre les communes Peypin et Saint-Savournin, dans l’extrémité orientale du Massif de l’Etoile. Son étendu est de 1800 mètres d’Est en Ouest et de 5000 mètres du Sud-Est au Nord-Ouest. De plus, son point culminant est le Mont Julien à 645 mètres d’altitude.

Contrairement aux villes côtières telles que Marseille, le maire, Serge Perottino, indique que sa commune compte des températures proches de zéro ou négatives en hiver.

Le climat

 

Être situé dans le sud ne veut pas dire être exempté des pluies et du gel.  En effet, le secteur montagneux est souvent proie aux températures extrêmes tant en hiver comme en été. Serge Perottino indique que par année, la commune de Cadolive expérimente une moyenne de 26,8 jours de gel. Ses températures minimales vont de 2,7 en janvier à 18 en août.

Quant aux heures d’ensoleillement au long de l’année, elles sont de 2 835,5 avec des températures maximales allant de 10,7 en été à 29 en juillet.

 

Son organisation interne

 

La mairie et son maire fournissent des données intéressantes concernant l’organisation de la commune. Ainsi, tel tout village de France et des Bouches-du-Rhône, il existe un départage par quartiers. Les habitants et les commerces sont répartis dans tout le territoire. Nous trouvons : le centre village, l’Ortolan, le Pâté, le Chante-Coucou, la Reyne et Saint-Joseph.

Bien que l’Auberge Neuve et le quartier Bel-Air soient très proches du village, ils font partie de Peypin.

Les communes et villages proches sont Allauch au Sud, Gréasque au Nord-Est et Saint-Savournin à l’Ouest.

 

L’histoire

 

Le maire, Serge Perottino nous dit que l’histoire de la ville est étroitement liée à Saint-Savournin. En effet, c’est jusqu’en 1990 que celle-ci constitue un simple hameau annexe. Au dépit de son rôle minime, elle bénéficiait d’une certaine autonomie dans la gestion de son école, son église, sa poste ainsi que son cimetière.

Les premières constructions furent celles de la chapelle de secours en 1851 qui devint l’église actuelle en 1854. Suivit ensuite, la fontaine qui fournit de l’eau potable depuis 1867 avec un débit moyen de 15 litres par minute. C’est en 1894 que l’agence postale sera construite, au même moment de l’inauguration du premier lavoir. L’école publique ouvrira alors ses portes en 1895, après de nombreuses années que l’école privée pour filles de 1979 ait été ouverte.

En 1902, le maire de l’époque eu l’idée de construire l’Hôtel de ville. Cette nouveauté sera suivie par l’ouverture d’un dispensaire au dos de la mairie afin de traiter les mineurs et futures mères.

Le village aura enfin un réseau d’électricité public en 1909 qui donnera accès à 16 lampes. L’ancêtre des WC sera introduit en 1911, par le biais de latrines publiques.

 

Un passé minier

 

Telles les communes aux alentours, celle-ci n’échappe pas au secteur minier instauré dès sa création. Ainsi, le premier maire, un compte a ouvert en 1891 les puits d’Armand, qui fermeront par la suite en 1954.

 

Son nom et ses armoiries

 

Le nom initial provient d’une transformation de patronyme. C’est en 1654 qu’apparaît pour la première fois le nom de Mario Olino au sein des registres paroissiaux de Saint-Savournin. Il sera remanié en 1674 pour devenir Ollino, puis francisé Olline en 1680. C’est en 1744 qu’il deviendra Ollive. Les membres de la famille vivant dans la zone Enco d’Olive (préposition « chez » en provençale) feront que l’endroit devienne Codolive par contraction. Cependant, c’est seulement suite à une erreur d’écriture au XIXe siècle, que qu’elle prendra son nom actuel. C’est en 1900 qu’on verra apparaître la devise Cado oulivo ven a ben (« Chaque olive réussit bien ! »).

Ainsi, les armoiries combinent un brin d’olivier et la devise cité précédemment.

Pour plus d’informations sur les communes, nous vous recommandons l’article sur le rôle de maire.