Tout savoir sur le contrat du travail en Suisse

La réussite de la candidature et l’entretien d’embauche en Suisse, l’heure est venue d’établir le contrat de travail. Comme en France, un accord conclu oralement entre l’employeur et le travailleur institue bien un contrat de travail en Suisse. Cependant, il est fortement recommandé d’avoir besoin d’un contrat de travail écrit et signé avant de prendre votre nouveau poste. La Suissesse a trois types de contrats qui sont plus simples et que les lois du travail sont moins chers qu’en France, notamment en ce qui concerne la résiliation des contrats de travail. Dans cet article, vous allez tout savoir sur le contrat du travail en Suisse.

Quels sont les types du contrat de travail en suisse ?

Si l’entreprise qui vous engage n’est pas couverte par une convention collective (CCT), le droit du travail suisse est régi par le Code des obligations. Lorsque vous signez le permis de travail suisse frontalier, l’employeur doit vous informer si le partenariat, ou la branche d’activité sont soumis à une CCT. Il existe trois types de contrats de travail que la Suisse met à disposition des employeurs. Le contrat individuel de travail, qui peut être à durée déterminée ou non, conclu directement entre l’employeur et le salarié. Ensuite, la convention collective de travail (CCT), conclue entre des associations d’employeurs et des collaborations des travailleurs. Enfin, le contrat type de travail (CCT), le cadre juridique établi par la confédération ou les cantons qui régissent les relations de travail, notamment dans les domaines de l’agriculture et aux services des personnes.

 Comment fonctionne la forme du contrat individuel ?

Que ce soit à durée déterminée ou indéterminée, le contrat individuel suisse n’a pas de modèle requis. Un contrat oral peut tenir lieu de contrat. Pourtant, si vous avez un différend avec un employeur, vous ne pourrez peut-être pas vous défendre en justice si vous n’avez pas d’accord écrit et signé. Pour cette raison, il est préférable de demander un contrat dès que possible. L’EURES (Portail européen sur la mobilité de l’emploi mis en place par la Commission européenne) détermine qu’un contrat de travail ne peut pas prévoir d’illégalité ou de mauvaise conduite. Vous ne devez pas accepter les différences (par exemple la rémunération) avec ce dont vous avez convenu oralement avec votre employeur. Si vous constatez des incohérences entre votre contrat écrit et votre accord oral, vous devez les notifier par écrit à votre employeur et les refuser. Mais si vous les acceptez, vous ne pouvez plus concourir légalement.

Quelques points importants du contrat de travail en Suisse

Selon France Diplomatie, la Suisse travaille 42 heures par semaine, ce qui est plus que le temps de travail moyen en France 35 heures. En fait, la loi fédérale prévoit plus de 50 heures par semaine, sauf pour le personnel industriel, de bureau, technique ou commercial des grands détaillants. Les heures peuvent être très flexibles et certaines entreprises utilisent Gleitzeit, un système d’échange de travail qui rémunère les employés pour différents groupes en fonction de la journée. Gleitzeit est largement utilisé dans l’industrie. Toutes les heures de travail autres que les heures de travail spécifiées dans votre contrat sont traitées comme des heures supplémentaires. Les congés payés fournissent une assurance complète en vertu de la loi fédérale suisse qui prévoit un minimum de quatre semaines pour les employés et cinq semaines pour les salariés et apprentis de moins de 20 ans.