Entreprendre en France en tant qu’étranger : ce que vous devez savoir

Si vous êtes un étranger et que vous cherchez à démarrer votre propre entreprise en France, vous devez avant tout comprendre le processus des affaires. Car si toutes les démarches bureaucratiques ne sont pas effectuées correctement, l’ouverture de votre activité sera certainement retardée, voire impossible.

Pour éviter que cela ne se produise et empêcher d’autres éventuels désagréments, nous vous présentons dans cet article toutes les étapes à suivre pour mener votre projet à bon port, jusqu’à l’obtention de votre extrait kbis.

1. Permis de séjour

Si vous envisagez de démarrer une entreprise à l’étranger, vous devez commencer par demander un visa pour la France, en mode investisseur ou entrepreneur. Ce document sera délivré par le consulat de France dans votre pays, et peut être approuvé dans un délai maximum de 3 mois.

Vous aimeriez également savoir que pour assurer votre entrée en France, vous aurez également besoin d’une assurance voyage Europe. Ce document est requis pour entrer dans le pays.

2. La carte de séjour

Une fois votre visa approuvé, vous disposez de 2 mois pour demander la carte de séjour. Ce document a la même valeur qu’une carte d’identité et vous permet de vivre légalement en France.

Pour postuler pour la carte de séjour, vous devrez soumettre un formulaire par courrier français. Ensuite, visitez l’Organe directeur de la ville dans lequel vous avez l’intention de vivre et de créer votre entreprise.

3. Enregistrez votre entreprise au Centre de Formalités des Entreprises (CFE)

La prochaine étape consiste à enregistrer la société auprès du Centre de formalités des entreprises (CFE). La procédure peut être lancée sur Internet via le site officiel de la CFE. Il existe des postes CFE dans les villes françaises principales.

4. Obtenez votre certificat d’ouverture d’entreprise

Une fois que vous avez les fonds pour votre entreprise, vous devez déposer le capital initial auprès d’un notaire, d’une banque ou de la Caisse des dépôts et consignations. Le capital sera bloqué pendant les procédures d’enregistrement, puis il sera libéré une fois que vous aurez soumis un extrait de KBIS.

Une fois que la CFE a approuvé la demande d’affaires, le tribunal de commerce délivre le certificat et l’enregistrement K-bis. Il s’agit fondamentalement d’un document d’identification d’entreprise qui formalise son fonctionnement.

En outre , cet extrait certifie que la société que vous avez créée existe en tant qu’entité légale et fournit des détails sur son adresse, sa gestion, ainsi que d’autres informations complémentaires :

  • Le Greffe du Tribunal de Commerce relatif à votre entreprise
  • La date de l’obtention de l’extrait Kbis
  • Le numéro SIREN et le numéro SIRET
  • L’objet social détaillé de l’entreprise
  • La raison sociale de la société, le sigle, l’enseigne
  • L’adresse complète du siège ainsi que des différents établissements
  • La date de création de la société
  • La forme juridique de l’entreprise (individuelle, EURL/SARL, SASU/SAS…)
  • Le capital social de l’entreprise
  • Nom de domaine de la société ou son adresse web
  • Nom, prénom, date et commune de naissance, nationalité et adresse du ou des dirigeant(s)
  • Etc.,

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