Connaitre le fonctionnement de la dépréciation des immobilisations en comptabilité

Quand un bien perd de la valeur et que sa valeur nette comptable parait supérieure à sa valeur actuelle, les comptes de la société connaissent une sorte de dépréciation. Cet article s’attarde sur cette notion essentielle de la comptabilité d’entreprise. Il vous fera découvrir quelles sont les étapes à suivre pour enregistrer une immobilisation immobilisée.

Dépréciation d’immobilisation : définition

On dit qu’un bien est déprécié lorsqu’une sorte de perte de valeur est constatée de façon occasionnelle. Plus particulièrement, il faut que la valeur actuelle de l’immobilisation paraisse en dessous de sa valeur nette comptable ou VNC.

La plupart des comptables au sein des cabinets d’expertise comptable à Ixelles considèrent les dépréciations comme étant un ensemble d’actifs en cours d’usage par une société. Ces dévalorisations ne sont pas irréversibles, leur valeur actuelle ne redevient jamais identique à leur VNC. Pourtant, quand le bien n’est plus servi, il convient de le traiter dans les comptes de l’entreprise. Dans ce cas, il place d’une dévalorisation un amortissement dit exceptionnel.

Chaque dépréciation d’immobilisation constatée constitue une dépense calculée. Dans certaines opérations, ces charges non décaissables doivent être ré incluses en vue de déterminer exactement la capacité d’autofinancement de l’entité.

Étapes à franchir pour déprécier un bien

Avant de déterminer la somme de la dévalorisation d’une immobilisation, il est indispensable de s’assurer qu’un signe de perte de valeur de l’actif est constaté au moment de l’inventaire. La société doit en effet effectuer un test de dévalorisation sinon aucune dépréciation ne sera aperçue.

Pour réaliser un calcul de dépréciation d’un bien, le professionnel du chiffre travaillant au sein d’un cabinet d’expertise comptable à Ixelles, Saint-Gilles ou à Bruxelles est tenu à rechercher la somme de la valeur actuelle de l’immobilier. L’enjeu consiste dans ce cas de déterminer la valeur du marché de l’immobilisation ou tout au moins sa valeur d’utilité pour la structure.

Le coût actuel d’un bien correspond à la valeur la plus élevée entre la valeur vénale et la valeur utilitaire du bien. Bien évidemment, l’entreprise obtient la valeur vénale d’une immobilisation lors de la cession de celle-ci. Pourtant la valeur d’utilité renvoie à l’actualisation des mouvements nets de trésorerie que l’établissement attend de l’immobilisation.

Pour procéder au calcul de la dévalorisation d’un bien, le comptable doit tenir compte de diverses situations. A ce titre, il doit vérifier si la valeur vénale de l’immobilisation se trouve supérieure à la valeur d’utilité et vice versa. Aussi, il ne doit pas constater la dépréciation dans les comptes de la société sauf si son montant parait significatif.

Fiscalement, il est difficile de déduire une dépréciation sauf pour la différence entre la valeur nette comptable du bien et sa valeur d’usage probable.

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