Complémentaire santé : de quoi s’agit-il ?

Cette expression désigne les prestations qui vont compléter le coût des soins dans la perspective d’acquitter la part restant à régler de sa poche par le malade. La complémentaire santé signifie donc aussi bien l’action de la mutuelle que celle de l’assurance, à savoir prendre en charge le montant s’ajoutant à celui versé par la Sécurité Sociale pour couvrir le tarif complet des gestes médicaux et des traitements. Elle englobe des prestations qui ne sont pas envisagées comme un socle, d’avoir ainsi accès à un confort, à une sécurité de garantie accrus.

Reste alors à savoir vers quel type d’organisme se tourner pour obtenir le service le plus adapté à ses attentes.

Qu’est-ce qu’une mutuelle ?

Régi selon la notion de solidarité, ce type de structure suit le code de la mutualité et n’a pas de visée lucrative, ni l’opportunité d’être bénéficiaire. Si il y a excédent, la somme est soit redistribuée aux mutualisés, soit préservée pour servir en cas de pertes ultérieures. Ses fonds sont constitués par les cotisations des personnes qui y adhèrent, et élisent une assemblée ainsi qu’un conseil pour gérer son fonctionnement. Ces membres doivent être tenus informés de toutes les décisions prises par les organes dirigeants. D’autres part, les personnes qui désirent conclure ce type de contrat ne sont nullement obligées de subir des examens médicaux chez santors dans le but de contrôler leur état de santé.

Qu’est-ce qu’une assurance santé ?

Encadrée par le code des assurances, cette couverture relève d’organismes à but commercial qui se veulent rentables. Les excédents vont aux actionnaires. C’est là la principale différence avec la mutuelle. En conséquence, les clients qui font appel aux services d’une assurance de ce type ne peuvent intervenir dans le décisionnel. Il leur faut régler une souscription, et ils font l’objet d’une évaluation médicale (questionnaire, examen, …), qui permet de mesurer le risque sanitaire qui les menace ; comme les frais d’obsèques, ceux liés à leur décès, à la possibilité d’un risque de dépendance, ou encore d’hospitalisation.

Qu’est-ce qu’une institution de prévoyance ?

Cette expression apparaît moins fréquemment, pourtant ces structures jouent un rôle important en matière de remboursement, dans la mesure où elles gèrent des contrats collectifs destinés à assurer les personnes dans le milieu de l’entreprise ou au sein d’une famille professionnelle. Maladie, handicap, impossibilité de travailler, décès, perte d’autonomie, ou tout simplement retraite, leur spectre d’action est large.

Paritaires, les institutions de prévoyance, comme les mutuelles, n’ont pas pour objectif d’accumuler les plus-values.