Comment percevoir des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie ?

Vous avez dû arrêter de travailler temporairement ou définitivement à cause d’une maladie ? Rassurez-vous, vous bénéficierez des indemnités journalières (IJ) en cas d’arrêt de travail causé par une maladie. Cela vous permettra de remédier aux éventuelles pertes de revenu. Elles proviennent de votre caisse primaire d’Assurance maladie (CPAM). Pour les percevoir, il faut respecter un délai de carence ainsi que de certaines conditions. Le montant de ces indemnités se diffèrent également pour chaque travailleur.

Comment en profiter et quel montant en bénéficier ?

Que vous ayez un CDD ou un CDI, vous pouvez toujours bénéficier de ces indemnités journalières. Néanmoins, pour profiter des IJ en cas d’arrêt maladie, il faut satisfaire certaines conditions. En d’autres termes, vous devez répondre à l’un de ces critères :

  • Il faut avoir effectué 150 heures de travail ou plus, et cela durant les 90 jours avant l’arrêt du travail ;
  • Il faut avoir épargné un salaire équivalent ou supérieur à 1015 fois le Smic horaire pendant les 6 mois avant l’arrêt. Vous devez donc cotisé au moins 10 302 euros au cours de ces 6 mois

Pour les travailleurs saisonniers, il faut remplir les 600 heures de travail ou cotiser un salaire égal ou supérieur à 2030 fois le smic. Ces deux conditions doivent être réalisées pendant les 365 jours consécutifs avant l’arrêt.

Alors, pour profiter de ces IJ, le travailleur doit transmettre des volets de son document à la CPAM ou à son employeur. Toutefois, s’il y a eu une hospitalisation, il faut alors les envoyer dans les 8 jours au plus tard.

Quand profiter de ces IJ ?

En général, la CPAM se charge du versement de votre indemnité journalière en cas de maladie. Mais il existe toutefois une exception telle est le cas de la subrogation. Dans la mesure où votre employeur vise à maintenir votre salaire durant l’arrêt, les IJ lui seront donc versées directement. A quel moment obtenir donc ces IJ ? Pour en bénéficier, il faut tenir compte du délai de carence. D’ailleurs, celui-ci se met en place au commencement de votre arrêt de travail. Mais de quoi il s’agit ? En général, vos IJ ne vous sont pas versées pendant les 3 premiers jours de l’arrêt. Il s’agit donc du fameux délai de carence. Ainsi, ces IJ sont dues à partir de la 4ème journée. Néanmoins, certaines personnes peuvent éviter ce délai de carence.

Quelles sont les règles à respecter en cas d’arrêt maladie ?

Pour percevoir vos IJ en cas d’arrêt maladie, vous devez respecter certaines règles :

  • Dès l’arrêt, il faut prévenir au plus vite votre employeur. Vous pouvez le faire par courriel ou par téléphone, voire par télécopie. Quel que soit le moyen de contact utilisé, il est important de l’informer dans les 48 heures et de transmettre certains documents. En cas de retard, vous risquez de voir le montant de vos IJ être réduit. Au pire, vous risquez même de ne pas en percevoir, voire d’être licencié considérant vos absences comme non justifiées. ;
  • Il est impératif de respecter les consignes du médecin durant l’arrêt et d’éviter de faire des activités non autorisées ;
  • Votre employeur a le droit de vous faire une visite de contrôle. En cas de refus ou d’absence de votre part, vos IJ ou vos indemnités complémentaires peuvent être suspendues. Cependant, si vous ne profitez pas de ces indemnités complémentaires, vous pouvez refuser ces visites.

Bien choisir son matelas pour une bonne santé

matelas

Savez-vous que votre matelas de sol joue un rôle important avec votre santé ? De nombreuses études ont prouvé que bien dormir est un facteur de bonne santé. Le fait de dormir environ 8 heures par nuit dans de bonnes conditions, cela nous éviterait de développer certaines maladies et cancer. Comment savoir si le matelas est bien ? Pour cela, il faut comprendre que nous avons tous un corps différents les uns des autres et de ce fait nos attentes ne sont pas les mêmes pour chacun.

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Travaux d’élagage sur sa propriété : les avantages

L’élagage se traduit par la taille des branches excessives d’un arbre. Sa réalisation peut être issue de plusieurs raisons : esthétiques, sécuritaires ou simple entretien de routine. De ce fait, cette opération apporte un grand nombre d’avantages bien pour l’arbre que pour les humains. Trouvez les détails dans l’article qui suit.

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Choisir son terrain avant de faire construire sa maison

Lors d’un projet de construction de maison, la recherche de terrain constitue une étape primordiale pour mener à bien vos ambitions. Néanmoins, avec des terrains de plus en plus rares, les surcoûts à prévoir et les dizaines de choses à vérifier, la recherche de terrain est souvent bien plus complexe qu’elle en a l’air. Au fil de cet article, découvrez les différents aspects à prendre en compte dans la recherche d’un terrain constructible.

Prendre compte de la situation géographique

Lors de la recherche d’un terrain pour faire construire sa maison, un des premiers critères à prendre en compte est évidemment la situation géographique. En effet, la proximité avec votre lieu de travail est un élément essentiel. Vous devrez alors vous poser les bonnes questions : pour certains la proximité est un véritable confort alors que pour d’autres s’excentrer représente l’occasion de respirer et de réaliser des économies sur l’achat du terrain qui est souvent moins onéreux. C’est donc à vous de choisir ! Il est important de savoir que s’éloigner ne veut pas forcément dire se rajouter du temps de trajet, si le terrain est proche d’une gare vous pourrez alors rejoindre votre lieu de travail aussi vite qu’habituellement.

Élément tout aussi important : la proximité des commodités. Souvent essentiel pour la plupart des gens, il est donc important de prendre ce critère en compte. En effet, avoir une proximité avec les écoles, les magasins ou encore les transports en commun représente un certain confort, surtout pour les familles.

La question de l’orientation et de la configuration

Avant d’investir dans un terrain, il est désormais indispensable de penser aux principes bioclimatiques. Avec la réglementation RT 2012, la loi impose d’optimiser au maximum les apports en énergie naturelle afin de limiter votre consommation d’énergie globale. Ainsi, il est conseillé de choisir un terrain avec une vue dégagée de tout bâtiment au sud, idéal pour maximiser les apports en énergie solaire pour vos pièces de vies. En suivant le même principe, faites attention aux terrains bordés d’immeubles ou en bordure de forêt qui peuvent cacher le soleil durant plusieurs heures.

La question de la configuration est également primordiale. En effet, la présence de caves sous votre terrain ou encore un terrain en pente peuvent demander des fondations adaptées. Cette problématique n’est donc pas à prendre à la légère, car les contraintes d’un terrain peuvent faire considérablement augmenter le prix de la construction.

L’environnement du terrain constructible

Une fois que vous avez repéré un terrain, il est important de venir le visiter plusieurs fois et à différents moments de la journée. En effet, cette démarche vous permettra de réellement connaître l’environnement de votre future maison et de vous avertir sur les potentielles nuisances environnantes comme un axe routier important, une voie de chemin de fer, une usine bruyante, etc.

Il est également nécessaire de consulter le plan local d’urbanisme, car les conditions de constructions diffèrent selon les communes. Ainsi, vous pourrez prendre connaissance de diverses informations liées à la hauteur de construction, l’occupation maximale des sols, les limites du terrain, etc.

Les règles régissant l’élagage d’arbre et le voisinage

Actuellement, l’élagage est de plus en plus sollicité. En outre, il s’avère parfois obligatoire. Cependant, il est certain qu’entreprendre des travaux de ce genre ne provient pas forcément d’une simple envie. En effet, il arrive que l’élagage puisse être ordonné par l’Etat, l’EDF ou à la demande du voisinage. Vous vous posez certainement la question sur la raison de permettre aux voisins de vous imposer de faire des travaux d’élagage sur des arbres qui se trouvent sur votre propriété. Vous trouverez les réponses dans l’article qui va suivre.

Les travaux d’élagage : pour quelles raisons ?

Les arbres doivent être élagués pour diverses raisons. Dans le cas où vous effectuez l’élagage de votre plein gré, l’opération vise certainement à l’esthétique. Peut-être que vous avez également pour but de maintenir l’arbre en bonne santé.

Sinon, si l’ordre d’entreprendre des travaux d’élagage émane de la mairie ou de l’EDF, la raison peut être en rapport avec la sécurité publique. En effet, un arbre avec une hauteur imposante s’avère dangereux pour les infrastructures appartenant à l’EDF dont des fils électriques qui sont situés à proximité. Ainsi, l’EDF vous oblige à couper l’arbre dans les plus brefs délais. En outre, si le végétal excède votre propriété et risque de chuter sur les passants, la mairie se trouve dans l’obligation de vous imposer la taille urgente de votre plante.

Enfin, une plainte de vos voisins peut imposer des travaux d’élagage. D’abord, si les feuilles de vos arbres tombent en grande quantité sur leurs propriétés. Le fait qu’elles menacent d’encombrer leurs canaux constitue un motif valable pour effectuer des travaux d’élagage. Sinon, si les racines de votre arbre se trouvent très près de la limite de la propriété des voisins ou si celles-ci abiment la couverture de leurs sols. Cela arrive souvent lorsque l’arbre est vieux.

Toutefois, confiez vos travaux d’élagage à cet élagueur chevronné dans le Val d’Oise qui est un expert dans ce domaine pour avoir un résultat satisfaisant.

Quelles sont les obligations envers le voisinage ?

La plantation d’un arbre est régie par des obligations légales afin d’empêcher la survenue d’éventuels préjudices dans le futur. La loi impose certaines distances à respecter durant cette plantation.  En effet, vous devez laisser une marge entre l’arbre et le seuil de votre propriété pour éviter qu’il ne dépasse celui-ci en se développant. Cet espace est de 0,5 mètre pour un arbre dont la hauteur ne dépasse pas 2 mètres, tandis qu’il est de 2 mètres pour les végétaux supérieurs à 2 mètres.

En outre, les propriétaires sont soumis à l’obligation d’élagage. En effet, l’État impose cette opération lorsque le végétal atteint les propriétés du voisin ou de la voirie.

Dans le cas où le propriétaire n’accepte pas de le faire, le voisin est dans ses droits de le poursuivre en justice.

Néanmoins, à la fin des travaux, toutes les branches sectionnées doivent être transférées en déchetterie ou écrasées sur place à l’aide d’un appareil spécifique afin d’obtenir un engrais biologique.

Quelques exceptions d’élagage

Les règlementations régissant l’élagage ont été établies dans le but d’éviter les différends entre les voisins. Chacune de ces lois est à respecter. Pourtant, on distingue certaines exceptions qui nous épargnent de ces règles. D’abord, concernant les distances imposées entre l’arbre et la limite de votre propriété, vous pouvez ne pas les respecter à condition que vous ayez un titre qui vous le permet. Ensuite, ces obligations sont évitables si le terrain du voisin et votre propriété ont appartenu autrefois à un seul propriétaire et que c’est lui qui s’est chargé de la plantation. Puis, dans le cas où durant les 30 ans passés, aucune plainte n’a été enregistrée, vous pouvez ne pas élaguer.

Toutefois, toutes ces règles concernent uniquement les propriétaires.